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Re:Re:retour sur les radiotélégraphistes en avion - Aéroforums

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Re:Re:retour sur les radiotélégraphistes en avion

de Fred Domblides (24/06/2020 17:56:49)
en réponse à Re:retour sur les radiotélégraphistes en avion de Lucien Morareau (24/06/2020 16:35:45)

re-bonjour.


afin d'alléger mon laïus, j'avais volontairement occulté quelques un des points mentionnés par Franck :
- il existe bien deux spécialités différentes : mécanicien radiotélégraphiste (sol / PNN) et radiotélégraphiste en avion (vol / PN). visiblement, il fallait passer par la première (brevet élémentaire ?) pour pouvoir accéder à la seconde (brevet supérieur ?). on retrouve cette notion dans l'annonce relative à l'ouverture du concours 1938 pour intégrer l'école Breguet (publiée au jorf) : l'obtention du brevet relatif à la spécialité "sol" pourra donner accès à la formation "vol" ; pour preuve, les élèves brevetés chez Breguet rejoindront Saint-Jean d'Angély.
- effectivement, la seconde spécialité est validée par une formation pratique en vol. d'ailleurs, notion que l'on retrouve également dans les textes publiés au jorf, pour pouvoir conserver le statut de PN, le titulaire doit justifier annuellement du maintien de sa pratique en vol (application de certaines pratiques professionnelles au cours d'un nombre d'heures de vol minimal).
- concernant l'incrémentation des numéros de brevets, les "régularisations" de 1946 viennent précéder de peu les tranches attribuées à Pau : selon M. Gaudineau, ancien président de l'ADRAR, la RN.1 "Sgc Marcel ROCHE", première promo paloise, est brevetée à la mi-juillet 1946 à partir du n°1.762. avec quelques manques (les sources sont parcellaires), il a pu incrémenter la liste jusqu'au n°2.102 (RN.17, brevetée à Fèz en 04/1951).
quant à reconstituer la liste complète, j'y travaille :)


finalement, comme le précise M. Morareau, il est normal que la Marine ait été plus précoce en la matière. mais je reste d'autant plus étonné de constater le manque de perméabilité entre les différentes Armes que l'aviation civile, par le biais des conventions internationales relatives à la circulation aérienne, mettait simultanément en place une législation qui aurait pu leur servir de référence commune. mais peut-être cela découle-t-il simplement du manque de lisibilité de l'organisation interne de l'aéronautique militaire / Armée de l'air.


cdlt,
Fred

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